Description de cette page : Jean-Pascal Maillot comparaît pour des coups mortels. En novembre 2005, il a frappé sa compagne douze fois, à la tête, au thorax, au ventre. Sophie e ..., DjGwada, Dancehall Underground Guadeloupéen - MP3 gratuits, Forum, musique en streaming, clips, one riddim albums, Apx, l'homme qui tombe, c mon meilleur jour je crois :p
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Jean-Pascal Maillot comparaît pour des coups mortels. En novembre 2005, il a frappé sa compagne douze fois, à la tête, au thorax, au ventre. Sophie en est morte. Deux amis l’accompagnent dans le box : ils ne se sont pas interposés....
Le président Jean-Pierre Szysz plante le décor : “On le voit sur les photos, il y avait des bouteilles partout dans cette case. Du vin, de la bière, du rhum. C’est impressionnant. Mais malheureusement, dans cette cour d’assises, c’est un spectacle dont on a l’habitude”. Trois alcooliques et un homme psychologiquement perturbé dans une case en tôle de la Bretagne. Des bouteilles partout. Une beuverie qui va durer plusieurs mois et se terminer à la morgue. C’est ce scénario qui est rejoué depuis hier matin devant la cour d’assises.
“Quand vous tapez, vous tapez fort !”
Le 30 novembre 2005, Sophie Cologon arrive aux urgences à 4 h du matin, dans le coma. À 18 h, elle décède des suites de ses blessures. Douze traces de coups sont relevées sur le corps : sur la tête, le thorax et le ventre. Des traces de claques, voire de coups de poing, et de coups de pied. Les coups ont été assez violents pour provoquer un œdème cérébral, qui a entraîné la mort. Autant dire que Jean-Pascal Maillot n’y est pas allé avec le dos de la cuiller. “Quand vous tapez, vous tapez fort, quand même !” lui fait remarquer le président. “Eh bien, en fait, je ne sens pas ma force”. Il reste imperturbable, les bras croisés sur la poitrine. De toute façon, ça n’est pas sa faute. Il n’a pas voulu la tuer. “Elle voulait que je lui donne à boire et je n’ai pas voulu”. Pendant l’instruction, il a repris cette explication. L’expert psychiatre le souligne : il se met dans la peau du gentil, celui qui vient en aide à une alcoolique en détresse. “Sa vision est simple : il l’a recueillie, elle refuse de prendre ses médicaments, et elle le trompe. Il a l’impression qu’il mettait de l’ordre dans sa vie”. En clair, s’il lui mettait des claques, c’était presque pour son bien. Ce qui s’est passé le 29 novembre 2005 n’est pas un fait isolé. Les coups tombaient régulièrement dans la case de la Bretagne. Une amie de Sophie vient témoigner à la barre. Quatre mois avant les faits, la victime est venue se réfugier chez elle, pendant deux mois. “Elle avait des bleus, sur les bras et sur les jambes”. Le neveu de Jean-Pascal Maillot a été entendu pendant l’instruction. “Mon oncle la frappait souvent, elle s’était confiée à moi. Mais devant les voisins, elle disait qu’elle était tombée, parce qu’elle avait peur de perdre le logement qu’il lui offrait”.
“C’était lui le chef”
C’est la deuxième constante dans cette affaire : la peur. Jean-Michel Laude, l’un des dalons qui comparaît pour non-empêchement de crime, confirme : “C’était lui le chef. Nous étions chez lui”. Ce sont deux SDF, qui vivent là depuis plusieurs mois. Jean-Michel est effrayé par l’accusé. Il souffre de troubles psychiatriques, des hallucinations, un des experts parle même de tendances schizophrènes. Mais ce jour-là, c’était le moins soul des quatre. C’est donc lui qui va éclairer le président. Ce lundi midi, “elle a envoyé son assiette en l’air parce qu’il ne voulait pas lui donner à boire. Elle a pris une claque à la tête, puis une autre. Elle est tombée”. Mais pour ce qui s’est passé après, même chez lui, c’est flou. Il semblerait qu’il y ait eu d’autres coups dans l’après-midi. Pendant la nuit, lui et l’autre dalon, Jean Banor, ont entendu la victime crier. Banor non plus ne va pas bouger. Maillot, dit Nono, “était trop costaud”. Le lendemain, Sophie aurait encore demandé à boire et Maillot serait allé lui chercher une bière. Dans la journée, les disputes reprennent, l’alcoolémie remonte, les coups retombent. Le Samu est appelé une première fois, mais les services de secours ne trouvent pas le domicile de Maillot. À 1 h du matin, Sophie Cologon ne répond plus, elle est dans le coma. Le Samu est rappelé. Mais c’est trop tard. Jean-Pascal Maillot risque vingt ans de prison. Ses deux dalons encourent 5 ans de réclusion.
Véronique Marie
Il y avait douze traces de coups violents sur le corps de Sophie Cologon. elle avait 44ans
moi ce qui metonne le plus cest le "non empechement de crime" même si tu as peur suffit de lui donner un coup de bouteille à la tete du gars, une fois calmé il comprendra ses erreurs envers la femme
gwadaninababygirl :
moi ce qui metonne le plus cest le "non empechement de crime" même si tu as peur suffit de lui donner un coup de bouteille à la tete du gars, une fois calmé il comprendra ses erreurs envers la femme
gwadaninababygirl :
moi ce qui metonne le plus cest le "non empechement de crime" même si tu as peur suffit de lui donner un coup de bouteille à la tete du gars, une fois calmé il comprendra ses erreurs envers la femme
source lemonde.fr
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source : lemonde.fr
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